Exposition collective de 11 artistes :

Cowork In Grenoble exposera dans ses murs, les œuvres de 11 artistes du 14 mai au 14 juillet.

Voici une présentation artistique et biographique de chaque artiste.

 

                                           Eugénie Fauny 

 

robot sanglot

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les œuvres scotchées d’Eugénie Fauny s’inscrivent dans la lignée de son maître Gil Joseph Wolman qui le premier (1963) utilisa le ruban adhésif comme matière d’expression.

Mille fragments de mots, de lettres, de couleurs et d’images s’entre-scotchent, s’arrachent au papier et se restructurent sur les tableaux (toile, plexiglas, bois) et sur les objets détournés (lampes, bidons, valise) de cette plasticienne hors-norme.

Adepte de la poésie lettriste, elle crée à l’aide du ruban adhésif repositionné, un souffle cadencé, heurté, hyper-ventilé, témoin acerbe et juste de nos modes de communication. Sans concession pour elle-même, Eugénie Fauny, au son déchirant du scotch qu’elle coupe de ses dents, recrée ainsi ses propres messages… arrachés… au ruban de la vie.

Eugénie Fauny est née le 18 mai 1974, elle a commencé le scotch-art en avril 1999.

Information: http://eugeniefauny.com/

 

                                                       Juliette Lemontey 

 

oeuvre 02 juliette 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ma peinture est l’expression d’un silence intime né de la confrontation avec l’autre.
Révéler, élever, à travers cette toile, mon rapport avec ce monde outrageusement
iconoclaste.
Où l’étrange, souvent inattendu, parfois douloureux, glisse sous mes doigts, muet;
enfin offert.
Dans cette rencontre-abandon, je suis, je suis double, nous sommes, un couple.
Faire corps et me retrouver.

information :http://www.boumbang.com/juliette-lemontey/ et www.juliette-lemontey.com

 

                                       Leslie Cunningham

 

NYX

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« J’aimerais te décrire ce que je vois mais je préfère te le montrer… »

Architecte dplg, diplômée à Grenoble.

Sensibilité au design, au « beau », et à la photo, depuis mes 10 ans, où j’ai eu mon premier appareil argentique compact expérimental dans son format de pellicule

Intérêt pour les expositions et les scénographies à l’aide de photos

Leslie Cunningham est née le 23 octobre 1976 à Valence

 

                                                                    Petite Poissone 

 

oeuvre Petite Poissone 02oeuvre Petite Poissone 03

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Je suis née en 1976 et je vis à Grenoble. Je suis graphiste (je travaille en partie avec des agences de com, en partie avec un organisme de formation, ça peut paraitre terne dit comme ça, mais je trouve ça passionnant, la pédagogie, apprendre et transmettre des choses aux autres).

Dans mon travail normal je fais des animations flash (j’aime l’animation, raconter une histoire).

A côté, je dessine tout le temps et depuis toujours et j’aime écrire aussi, pour moi les deux sont indissociables.

J’ai été influencée par les dessins de Glen Baxter, de Pierre La Police, la peinture de Bacon, Basquiat, Schiele, mais aussi les textes de Boris Vian et de Barbara. Les films de Woody Allen ou des Monty Python…

J’aime l’absurde.

Information: www.petitepoisonne.com

 

                                                                Christian Dell’ova 

 

oeuvre dell'ova

oeuvre dell'ova

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

S’approprier une œuvre, la recomposer, la restructurer, créer une nouvelle version, comme en musique, composer un REMIX.

L’ensemble de mes recherches artistiques se fonde sur ce principe de réinterprétation. La rencontre avec des images, des visuels imprimés, des objets manufacturés, détermine le point de départ de mes productions (tableaux, tableaux-vitrines, caissons lumineux, sculptures, installations…).

En altérant ce support, l’associant, le superposant en plusieurs “ couches ”, jouant sur la répétition d’éléments, je cherche à saturer la surface ou, à l’inverse, la valorisation d’un élément graphique présent. Dans cette recomposition, souvent images, matières et volumes se répondent, jouant ainsi sur la confusion de la perception.

La peinture, à travers le pochoir, peut s’intégrer à l’ensemble.

Parfois l’écrit, son graphisme aléatoire et multiple, vient se fondre ou dominer l’ensemble.
La lumière peut apporter un fond actif, introduire la transparence.
L’unité, le lien viendra du graphisme, de la couleur, ou de la thématique des supports utilisés.

Faire le lien avec l’univers musical occupe régulièrement une place importante dans mon travail. L’affiche, le flyer musical, dont les couleurs sont souvent associées à un style musical, sont devenus une véritable palette de couleurs.

L’idée de série construit une recherche permanente.

Je cherche à provoquer une perte de repères visuels, un questionnement autour de la réalité de l’image, de l’objet perçu : brouiller la lecture de l’oeuvre. Tel un objectif photographique, l’œil cherche sa mise au point.

Christian Dell’ova, plasticien, est né en 1957 à Sète. Il vit à Grenoble.

Information:www.youtube.com/watch?v=u3iFtQLRCI4 et www.vimeo.com/59945884

 

                                                                         Jacob Madamour 

 

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Dire et redire…Toujours la même chose…
Se répéter… Se paraphraser et encore dire et redire…
Pour affiner la justesse de son propos…
Dire et redire par d’autres chemins…
Chercher encore et toujours… Tant pis pour les redites…
Jusqu’à trouver le mot juste qui écorchera le regard…

Jacob Madamour débute la photographie un peu par hasard quand en 1998, son colocataire achète un appareil photo. Curieux, ce mode d’expression devient alors un passe-temps, et il se compose son matériel.

Après quelques pellicules d’essai et une inscription à un club photo, il commence la photographie de modèles inspirées des œuvres de H. Newton et JL Sieff, le tout en noir et blanc argentique. La passion a pris la place de la curiosité d’initiale.

Courant 2002, les aléas de la vie le déconnectent de ses créations mais il n’ a de cesse de se nourrir de toutes les images rencontrées, que se soit dans son club, ou via le net.

En septembre 2009, l’artiste reprend vie. Il passe au numérique, mais garde son ancienne approche jusqu’au jour où une réflexion de son frère va tout changer : adapter ses créations jusqu’alors au format paysage au vrai format cinéma (2,35:1).

Il s’installe alors dans un univers cinématographique composé d’images fortes et puissantes  retranscrivant les émotions des morceaux qui lui tiennent à cœur à savoir Joy Division, Einstürzende Neubauten, en passant par Thiefaine et quelques autres; le tout baigné dans une teinte verte, avec des cadrage et des mises en lumière faisant la part belle aux zones sombres, sous l’influence des œuvres de Caro et Jeunet, Carax ou encore Lynch.

A l’instar de la richesse du silence dans un environnement bruyant, Jacob Madamour redonne tout son sens aux ombres dans les images du quotidien.

Avec une volonté d’être plus cinématographique que photographique dans la composition de ces images, il donne autant d’importance à l’environnement qu’à ces modèles, par recherche du beau plan, de la belle image. Chaque élément s’imbrique dans une parfaite symbiose de sens.

Par son travail, Jacob Madamour souhaite laisser à chacun l’opportunité de se créer sa propre histoire au travers de ses clichés. Chacun peut ainsi y déverser ses propres angoisses, ses propres tourments, ses espérances, en un mot : ses sentiments.

Voilà l’explication de l’absence de titre, de commentaire, d’explication… Il n’y en a de toutes façons pas besoin, à la vue des ces visages, majoritairement féminin, retranscrivant les émotions de l’artiste.

information:www.madamour.book.fr

 

                                                                                     Patrick Leclerc

 

oeuvre Patrick Leclerc oeuvre Leclerc

 

Patrick Leclerc est photographe de publicité depuis 1990.

Son père lui offre son 1er appareil photo à l’âge de 9 ans.
Dès lors, il ne cesse de photographier ce qui l’entoure.
Il a étudié à l’Ecole EFET (Ecole Supérieur de Photographie et d’Audiovisuel – Paris), puis devient photographe de plateau dans le cinéma, participant à 5 long métrages.

Frustré par le manque de créativité, il devient l’assistant du photographe de mode Jean Larivière, où il apprend le travail de la lumière.
Indépendant depuis 2003, il a participé à de nombreuses campagnes publicitaires et a été publié dans plusieurs magazines.

Sa deuxième passion, l’aviation lui permet de réaliser des prises de vue, aussi bien à terre que dans les airs.

Il nous présente son travail « Fou d’ailes »

Information: www.patrick-leclerc.com et http://patleclerc.ultra-book.com/book

 

                                                                    

                                                                                   Stefano Primavera

 

oeuvre Primavera oeuvre Primavera

 

 

 

 

 

 

 

 

Après le sport professionnel dans le basketball international, il est depuis toujours attiré par l’art du collage et de la publicité sous toutes ces formes, notamment par le travail de Mimo Rotella.

Ses œuvres sont réalisées à partir de vraies coupures d’époques, pour des compositions thématiques et décennales, mêlant logotypes vintages, étiquettes anciennes, photos de magazines…

Passion, nostalgie, énumération chaotique… L’envie de ne pas tout oublier.

Il s’oriente actuellement vers des montages photographiques jouant sur les rapports d’échelles, sur le questionnement entre son réel personnel et les imaginaires collectifs.

Stefano Primavera est né à Terni (Italie) en 1966.
Il vit en Isère et expose régulièrement en France et à l’étrange

Information: www.stefanoprimavera.com

                                                             Vincent Mertz

 

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Dessins au hasard ?
Au départ ; une tache, une ligne, une goutte peu importe… Puis un autre trait, des rayures par-ci, des empreintes par-là. Avancer sans tenter de contrôler, pour tout à coup entrevoir émerger un visage, une histoire, de traits ou de mots, rencontre inattendue et souvent surprenante avec mes émotions du moment. Pas de correction, aucune retouche. Véritables instantanés. Images innées.

Information: http://www.vincentmertz.com/    et  http://vincentmertz.blogspot.fr/

 

                                                                          A76 

 

oeuvre A76 01www.a76.fr

 

 

 

 

 

 

 

Designer graphique et «artiste Graffiti» né à Reims, A76 est passionné de graphisme, de photographie et de décoration. Il découvre la culture Hip Hop au début des années 90, et s’engage peu à peu, par le biais du Graffiti, dans le milieu associatif, en embrassant au fil des années, la compréhension de cet univers, tant sur le plan artistique, que social et pédagogique. Il s’investi ensuite et pendant, dans le monde de l’Édition, au travers de fanzines spécialisés et magazines culturels, en tant que graphiste, grâce auxquels il prendra conscience de son intérêt pour la photographie, et se lancera dans une pratique assidue et naturelle.
Aujourd’hui, dans son travail personnel, il s’interroge sur les codes graphiques du Graffiti, au travers du projet «divertissement de mauvais garçon», sur l’exploitation de la lettre et de son utilité ; des différents rapports qui existent entre le peintre, sa création et l’œil du quidam (initié ou pas), en employant différents médias : graphisme, photographie, peinture.

Information : www.a76juice.com et www.a76.fr

 

                                                                                ISIT architecture

 

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Je me souviens d’une cour de récréation, dans une école du sud de la France. Le sol était en goudron, des platanes y dessinaient des motifs mouvants. Un préau en L, des bâtiments tout en longueur, une sorte de rue traversante entre tout cela. Sanitaires à gauche, classes élémentaires en face, classes primaires à l’arrière… Des tuiles mécaniques, des poteaux en fonte, usés par les mains des enfants, une charpente en bois…
Je me souviens que nous étions tous assis ensemble. La maîtresse nous demandait ce que nous voulions faire plus tard, quand nous serons grands. J’ai dit « architecte », nous étions en CE2.

L’architecture est un vaste champ d’exploration, abstrait et concret, qui recoupe et regroupe une multitude de domaines… quand on arrive à mener un projet du début (« première rencontre avec le client ») à la fin (« livraison des clés au client »).

L’architecture est espace, sociologie, philosophie, construction, suivis de chantier, esthétique, argent, sentiments, temps, vieillissement, rencontres, tensions…

Nicolas Boyer, né le 11 mai 1973, à Manosque, travaille et habite à Grenoble.
Il est diplômé de l’école d’architecture de Grenoble le 16 mai 2001.

« J’ai essayé de soutenir pour mon anniversaire, mais j’ai eu un problème de diapositives… »

ISIT architecture, son agence, voit le jour en janvier 2002.

 

                               Nous vous attendons le 14 mai pour inaugurer cette exposition avec les artistes.

 

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